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La crise des subprimes

Anticipation et Relativité

Principaux types de veille

La veille stratégique et compétitive permet à MIESC Consulting de surveiller l’environnement de l’entreprise (pays, zones, catégories de produits, concurrents, cible de croissance externe, fournisseurs...) dans le but d’anticiper les évolutions du marché, des technologies, de la jurisprudence, de l'environnement économique et politique, et d’améliorer sa compétitivité. Ainsi l’entreprise pourra suivre et anticiper les mouvements de ses concurrents ou de ses partenaires, mieux appréhender les intentions des acteurs majeurs sur les marchés et détecter les opportunités éventuelles ou les tendances lourdes et les évènements de rupture...

Les veilles et l’Intelligence économique

La veille scientifique : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des connaissances vérifiables par l’expérience ou d’une science en tant que domaine du savoir humain.

La veille technique : c'est la surveillance sans relâche par MIESC Consulting de l'évolution de l’application des connaissances théoriques à la production ou à l’économie.

La veille technologique : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des outils, des machines, des méthodes et des procédés qui mettent en œuvre les découvertes et les applications scientifiques. MIESC Consulting, identifie, apprécie et met à disposition de sa clientèle les informations à haute valeur ajoutée sur les technologies émergentes et les discontinuités technologiques.

Dans un environnement mondialisé, les incertitudes sont nombreuses et la concurrence exacerbée, la veille technologie couplée au benchmarking favorise la détection des menaces et des opportunités.

La veille brevets : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting des dépôts de brevets et de marques, des stratégies de brevets.

La veille géostratégique : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting des enjeux essentiels, par une approche géographique : démographie, flux migratoires, endémies, ressources (alimentaire, eau douce, énergie, matières premières), crises et conflits, etc.

La veille géopolitique : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des rapports entre la géographie et la politique dans les relations entre les états et les aspects crisogènes et conflictuels. MIESC Consulting identifie, apprécie et met à disposition de sa clientèle au bon moment les informations stratégiques pertinentes sur la législation, l'environnement politique et les changements de volonté politique dans les différents espaces géographiques mondiaux.

La veille sociologique : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des comportements individuels et collectifs (us & coutumes, délinquance, criminalité, religions et sectes, enseignement, emploi, chômage).

La veille marketing : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des besoins et intentions des consommateurs, ainsi que celle des offres de produits et services du secteur de l’entreprise. MIESC Consulting identifie, apprécie afin d'anticiper les besoins du consommateur, les modes et les tendances socioculturelles.

La veille concurrentielle : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des acteurs de la chaîne de valeurs et apparition de comportement hostiles de la part des fournisseurs, concurrents du secteur, entrants potentiels, substituts, intermédiaires, clients. MIESC Consulting apprécie les compétiteurs, identifie et apprécie les produits et services en développement ou disponibles sur les marchés pilotes.

La veille financière : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des marchés et des flux financiers et de l'émergence de crises (exemple : la crise des subprimes).

La veille juridique et normative : C'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des législations, des décrets, des textes communautaires, des normes.

La veille médias : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l’information événementielle et de la communication d’influence diffusées par les médias.

La veille environnementale : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des facteurs criminogènes et crisogènes dans le macroenvironnement, l’environnement immédiat et interne de l’entreprise.

La veille sociale-syndicale : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des relations sociales et syndicales au sein et hors de l’entreprise.

La veille consumériste : c'est la surveillance continue par MIESC Consulting de l'évolution des attendus, des réactions, des récriminations des consommateurs, campagne de boycott, etc.

Scoops divers

L'économie chinoise est-elle devenue la seconde du monde ?

Selon Yi Gang, directeur de l'administration des changes, dans un entretien accordé au magazine China Reform publié sur www.safe.gov.cn, le site internet de son agence, la Chine est devenue la deuxième économie du monde, devant le Japon et derrière les Etats-Unis, à la faveur d'une croissance soutenue qui ne s'est pas démentie depuis près de 30 ans. Des projections réalisées dans la théorie générale de la relativité économique montrent que la République populaire pourrait s'emparer de la première place à partir de la deuxième décennie du vingt et unième siècle. Déjà en 2009, la Chine avait manqué de dépasser le Japon. Cependant, son ratio PIB par habitant est proche de 3.800 dollars par an, très éloigné de celui du pays du soleil levant ou celui des Etats-Unis. La Chine reste donc un pays en développement. Au cours de la première moitié de 2010, l'économie de l'Empire du milieu a progressé de 11,1% en glissement annuel et selon Yi Gang, elle devrait sans doute ressortir en hausse de 9% pour l'ensemble de l'exercice. Depuis les premières réformes de 1978 par lesquelles Pékin a entamé le virage vers l'économie de marché, la croissance du pays a augmenté de 9,5% par an en moyenne. (Source : lemonde.fr du 30/07/2010).

Chine: 4000 tonneaux de substances chimiques dérivent vers la Russie

 

(Source : RIA Novosti/Avrora)

Quelle est la véritable dimension de l’endettement national britannique ?

Selon le Bureau de la Statistique Nationale (ONS), la véritable dimension de l’endettement national britannique se rapproche de 4000 milliards de livres [env. 4800 milliards d’euros], près de 4 fois ce qui avait été précédemment reconnu. C'est la mesure du fardeau que devront porter les générations futures et c’est aussi la première tentative de l’ONS d’extraire les dettes « hors bilan » qui ont été accumulées par l’Etat.

Cette dette pour l’essentiel est due au coût du secteur public et des pensions d’Etat, ainsi qu’aux paiements promis aux contractants privés en vertu des initiatives financières privées. Elle excède de loin tous les chiffres publiés jusqu’à maintenant pour la dette nationale, dont l’estimation la plus large est actuellement de 903 milliards de livres [env. 970 milliards d’euros]. Et il est prévu que celle-ci atteindra 1.300 milliards de livres [env. 1565 milliards d’euros] d’ici 2015. Si la génération actuelle de contribuables voulait supprimer les plus grosses factures à venir pour ses enfants et petits-enfants, elle devrait payer dès à présent environ 30% d’impôt en plus.

L’ONS a détaillé les principales dettes du secteur public :

* Les paiements futurs pour les pensions vieillesse de l’Etat : 1100 milliards à 1400 milliards de livres.

* Les retraites non financées du secteur public pour les enseignants, le personnel de l’assurance maladie et les fonctionnaires : 770 milliards à 1200 milliards de livres.

* Les paiements en vertu des contrats d’initiative financière privée : 200 milliards de livres.

* Les dettes imprévues (par exemple les garanties des dépôts bancaires) : 500 milliards de livres.

* Le démantèlement des centrales nucléaires : 45 milliards de livres.

* L’impact des interventions sur le secteur financier : 1000 à 1500 milliards de livres.

(Source : alterinfo.net)

La sécurité doit toujours être repensée et améliorée : à Paris un car de tourisme... plonge dans la Seine

Il était aux alentours de 20h 30, jeudi soir, quand un car de tourisme autrichien a plongé dans la Seine, alors qu’il était stationné sur le parking du port de La Bourdonnais, dans le VIIème arrondissement à Paris, à une centaine de mètres du pont d’Iéna. Par chance, au moment du plongeon, le car était vide, précise Le Parisien.

Les 51 passagers et les deux chauffeurs se trouvant au moment des faits dans un cabaret parisien.

Ce témoin a vu le bus plonger dans la Seine :

"Au début, j'ai cru à une illusion d'optique. Et je me suis ensuite mis à courir dans sa direction. Lorsque je suis arrivé, on ne voyait déjà plus que le toit du car. Ça été très rapide".

(Vidéo envoyée par michaelambrosia sur Youtube)

Les chauffeurs du bus ne comprennent pas ce qui a pu arriver.

Ils sont persuadés d’avoir serré le frein à main avant de quitter le véhicule.

Par chance, au moment du plongeon du car, aucun bateau mouche n’était amarré, jeudi soir.

Car, selon un agent des Bateaux Parisiens, d’habitude, "un de nos bateaux reste sur cet emplacement".

Voir la vidéo

 

(Source : michaelambrosia sur Youtube, lepost.fr)

Records de chaleur en 2010 à Moscou : est-ce l'effet du changement climatique ?

Le pic de la chaleur a dépassé les 38° à Moscou le 30 juillet 2010, à 38,2° C. Quelque 779 incendies ont été recensés dans le centre de la Russie, sur une surface totale de 866 km². Des milliers de personnes ont été évacuées, dont 900 patients d'un hôpital de la région de Voronej. Dans la région de Nijni Novgorod, à l'est de Moscou, 341 maisons d'un même bourg ont été détruites, et près de 600 habitants ont été évacués. Moscou a connu en 2010 son mois de juillet le plus chaud enregistré depuis 130 ans, avec une température supérieure de huit degrés à la moyenne.

Voir la vidéo

 

"238 000 hommes et 25 000 moyens de transport, dont 226 avions et hélicoptères, sont mobilisés dans la lutte contre les incendies et la protection des agglomérations". "Compte tenu de prévisions météorologiques défavorables, les services de secours prennent des mesures préventives et le recours à l'aviation permet de garder la situation sous contrôle". Des centaines de maisons ont été détruites près de Voronej (sud-est de la Russie). Des patients des hôpitaux ont été évacués, ainsi que des enfants en colonies de vacances. (Sources : Ria Novosti, Maxisciences).

Le véritable trou financier américain est plus profond qu'on ne le croyait

Laurence Kotlikoff et trois académiciens de l’université de Fribourg (Allemagne) ont évalué le véritable trou financier américain et estimé la valeur actuelle de tous les engagements financiers futurs et de toutes les recettes futures. Pour la Grèce, ce déficit fiscal est de 11,5% du PIB en prenant en compte les dernières mesures d’austérité. Pour les Etats-Unis, il est encore pire et atteint 12,2% du PIB. Cela signifie que pour remettre à flot le ménage américain, il faut serrer la ceinture de 12,2% chaque année. L’effort requis est herculéen car il intègre les efforts déjà inscrits dans les plans financiers des prochaines années. Or, le bureau du parlement américain (CBO) a déjà pris pour hypothèse de travail la mise en œuvre de mesures d’austérité portant sur 7,2% du PIB par an jusqu’en 2020. Kotlikoff et ses partenaires demandent donc que l’effort de 12,2% s’ajoute aux 7,2% déjà prévus. (Source : letemps.ch du 28/07/2010).

Suspension des principaux points de la loi migratoire en Arizona aux Etats-Unis

Une juge fédérale de Phoenix (Arizona) a suspendu mercredi 28 juillet 2010 les points les plus controversés de la nouvelle loi sur l'immigration de cet Etat de l'ouest des Etats-Unis qui doit entrer en vigueur jeudi et qui était contestée par l'administration Obama. (lepoint.fr du 28/07/2010).

La Chine investira 800 milliards yuans dans le rail à grande vitesse d'ici 2012

Yu Bangli, l'économiste en chef du ministrère chinois des Chemins de fer, a révélé le 28 juillet 2010 à Beijing, qu'à partir de 2012 la Chine construira plus de 6000 kilomètres de chemin de fer à grande vitesse. Le fonds d'investissement ferroviaire de la Chine devrait dépasser les 800 milliards de yuans (120 milliards de dollars).

La nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse mise en service jusqu'à présent a déjà atteint les 6900 kilomètres. Et à partir de 2012, l'ensemble du réseau devrait dépasser treize mille kilomètres. Selon Yu Bangli, la Chine a investi 600 milliards de yuan dans la construction des chemins de fer en 2009, et a créé 6 millions de postes de travail. L'objectif poursuivi est d'en avoir plus de 16 000 kilomètres d'ici 2020. Le programme de développement du système ferroviaire de Pékin est ambitieux sous la houlette de l'action de l'Etat, il passera de 86 000 kilomètres de lignes actuellement, à 120 000 kilomètres d'ici 2020. Selon les analyses d'un rapport de la China's Minsheng Bank, la Chine a dépassé les mille milliards de yuans en 2009, avec un ratio d'endettement de 55% qui pourrait passer à 70% en 2012, mais Yu Bangli a rejeté ces arguments en déclarant : "je peux vous dire qu'actuellement, notre bilan est très bon". (Source : french.cri.cn, romandie.com du 28/07/2010).

A surveiller de près

Lorsqu'on observe un taux d'inflation négatif dans un pays, les prix baissent et très tôt, les profits et les dividendes baisseront dans différents secteurs d'activité, cela entraînera une réaction des employeurs qui licencieront leurs salariés et occasionnera une chute des quantités produites. Et si la production et l'emploi baissent et que l'épargne augmente, suivie d'une baisse de la quantité de monnaie en circulation, alors il faut s'attendre à ce qu'une crise pointe son nez et se déclenche dans un tel pays.

A Londres (Grande-Bretagne), un couple noir a donné naissance à une fillette blanche

Nigerian Couple Stuns Genetic Experts, Give Birth To White Baby Girl. La petite Nmachi est blanche et blonde aux yeux bleus, elle est bien la fille d'un couple noir, originaire du Nigeria. Une naissance largement relayée par les média. (Source : dailymotion.com).

Une chatte met au monde un chiot. Un chien l'a-t-il fécondé ? Selon la cosmoscience est-ce possible ?

 

En Géorgie, une chatte domestique a mis au monde un chiot, affirme son maître, habitant du village d'Akhmeta. Le petit est devenu une des curiosités locales et a attiré l'attention de nombreux médias. (Ria Novosti).

Six banques allemandes ont omis de publier séparément leurs risques sur la dette souveraine

En Allemagne, 6 des 14 établissements soumis aux tests de résistance se sont abstenus vendredi 23 juillet 2010 de préciser leurs risques sur la dette souveraine, selon le Financial Times. Il s'agit de Deutsche Bank, Postbank, Hypo Real Estate, les groupes mutualistes DZ et WGZ Bank, ainsi que la banque publique régionale berlinoise Landesbank Berlin. Cet oubli volontaire pourrait faire craindre aux marchés que les banques allemandes aient quelque chose à se reprocher, et risque de gâcher le message de transparence aux marchés que devait donner les résultats des test. Selon Arnoud Vossen, secrétaire général du Comité européen de supervision bancaire (CEBS), "nous avions un accord avec les autorités de régulation et les banques qui prévoyait que chaque banque publierait séparément ses risques sur la dette souveraine". (Sources : lefigaro.fr, Financial Times, AFP du 26/07/10).

Iran/UE: la Russie réprouve les méthodes utilisées et les sanctions

La Russie juge "inacceptables" les sanctions contre l'Iran adoptées hors du cadre de l'ONU, a déclaré ce jour 27 juillet 2010 le ministère russe des Affaires étrangères, réagissant à l'approbation la veille des sanctions de l'Union européenne et du Canada contre Téhéran et son secteur énergétique. Dans un communiqué, le ministère russe a déclaré : "nous jugeons inacceptable l'utilisation de sanctions unilatérales ou collectives hors du cadre du régime de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU". Il a enfoncé le clou en ajoutant : "nous devons constater avec regret que toutes les dernières mesures de l'Union européenne et des Etats-Unis pour accroître la pression sur l'Iran montrent leur mépris des principes du travail commun". En fait, l'Europe et le Canada ont adopté la veille des sanctions d'une ampleur sans précédent contre l'Iran et son secteur énergétique pour pousser Téhéran à reprendre les négociations sur son programme nucléaire.

Par ailleurs, Moscou par la voix du ministère russe des Affaires étrangères a salué l'intention de l'Iran de reprendre les négociations avec le Groupe de Vienne (Russie, France, Etats-Unis et AIEA) sur l'échange d'uranium faiblement enrichi contre du combustible nucléaire enrichi à 20% pour le réacteur de recherche de Téhéran. Il l'a indiqué dans un communiqué : "nous saluons cette démarche de Téhéran, car elle permet d'examiner les aspects techniques de l'approvisionnement en combustible du réacteur de recherche sur la base des propositions formulées par toutes les parties intéressées, dont la déclaration tripartite signée le 17 mai par l'Iran, le Brésil et la Turquie". Selon le document, "ce schéma permettrait de créer une atmosphère propice au règlement de tous les problèmes liés au programme nucléaire iranien et contribuerait à rétablir la confiance dans son caractère exclusivement pacifique".

"Nous rejetons catégoriquement toute tentative visant à imposer les lois internes de l'Union européenne et des Etats-Unis à d'autres pays, ou à appliquer des sanctions contre des entreprises et des individus de pays qui respectent scrupuleusement les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU", a souligné le porte-parole du ministère, Andreï Nesterenko, cité par l'agence de presse Interfax. Moscou juge désormais urgente la nécessité d'associer les représentants du Brésil et de la Turquie aux négociations entre l'Iran et le Groupe de Vienne. Téhéran a adressé lundi 26 juillet 2010 au directeur général de l'AIEA Yukiya Amano, une lettre attestant le désir des autorités iraniennes de reprendre sans préalables les négociations sur l'échange d'uranium faiblement enrichi contre du combustible pour le réacteur de Téhéran. (Source : AFP, lefigaro.fr, Ria Novosti, french.cri.cn du 27/07/2010).

Les robots seront-ils bientôt utilisés par l'homme pour ses tâches quotidiennes ?

Les robots seront bientôt enseignés aux enfants à l'école, ils pourront être utilisés par l'homme pour effectuer ses tâches quotidiennes, ils pourront même combattre militairement. De nombreuses recherches sont faites dans les centres universitaires et les centres de recherche des sociétés privées. Voici ci-dessous cinq vidéos de robots.

 

Les robots quadrirotor quatre hélices peuvent fournir plusieurs possibilités multiformes de contrôle pour les éléments bots. La vidéo ci-dessus montre l'un des quadrirotor de ramassage et de préhension des objets ci-dessous.

 

Le robot BigDog, inventé par Boston Dynamics, peut regarder en temps réel quand il navigue sur un terrain accidenté ; Boston Dynamics travaille en collaboration avec l'Office de la DARPA Tactical Technology, qui s'intéresse principalement à l'avenir de la guerre et les zones de combat.

 

Le robot ci-dessus a été développé par les étudiants, Masaaki Kumagai et Takaya Ochiai, au Laboratoire de Développement de l'Ingénierie en Robot Tohoku Gakuin University au Japon. Ce qui est impressionnant, c'est que ce robot est capable de s'équilibrer avec des objets lourds reposant sur sa plate-forme. Son application ? Par exemple une voiture ou une moto fonctionnant avec une roue en forme de boule sans se renverser.

 

Certaines recherches en robotique se sont orientées vers la reproduction et le copiage des mouvements d'adaptation des animaux. Les chercheurs en Suisse ont créé un robot calqué sur la forme de salamandres, pouvant nager à travers les courants lourds dans l'eau et de s'adapter rapidement à la marche sur la terre. Un autre robot dans la vidéo est appelé Wallbot, qui est calqué sur un Gecko et peut ramper sur les murs.

 

Un robot qui peut résoudre des puzzles Rubik's Cube ? Le voici. Le robot appelé RuBot II Le Cubinator, peut résoudre l'énigme et mettre le cube de retour à ses couleurs unifiées. (Source : bits.blogs.nytimes.com).

« Fallujah, c’est pire qu’Hiroshima » ?

Avant 2003 naissaient à Fallujah, 1050 bébés de sexe masculin pour 1000 bébés de sexe féminin. En 2005, il y a eu la naissance de seulement 350 garçons pour 1000 filles, ce qui signifie que les bébés de sexe masculin ne survivent pas, révèle le Dr. Chris Busby. Pourquoi ?

Par Layla Anwar - ArabWomenBlues
Dimanche 25 Juillet 2010

(...). Fallujah a été soumise à d’intenses bombardements en 2004, avec des bombes enrichies à l’uranium [DU] et au phosphore blanc, et depuis elle est devenue zone interdite... Le professeur Chris Busby , directeur de Green Audit, et secrétaire scientifique du comité européen sur les risques liés aux radiations [European Committee on Radiation Risks], était et est toujours résolu à aller au fond de ce qui s’est passé dans Fallujah en 2004... Étant un des premiers scientifiques dans son domaine, il s’est lancé dans une étude sur Fallujah dont les résultats préliminaires seront publiés dans 2 semaines - si tout se passe bien...

Que s’est-il exactement passé dans Fallujah ? Quels étaient les types de bombes utilisées ? Était-ce uniquement des bombes à l’uranium ou y avait-il encore quelque chose d’autre ?

1) Une chose qui est très impressionnante dans Fallujah est que les taux de cancer ont nettement augmenté dans un très court laps de temps, en fait depuis 2004. Voici des exemples fournis par le Dr. Busby :
le taux de leucémie d’enfant est de 40 fois plus élevé, depuis 2004, que pendant les années qui précédent. Et comparé à la Jordanie, par exemple, ce taux est de 38 fois plus élevé
le taux de cancer du sein est 10 fois supérieur à ce qu’il était avant 2004
le taux de cancer du système lymphatique est de 10 fois supérieur à ce qu’il était avant 2004.
2) Une autre particularité à Fallujah est l’élévation dramatique du taux de mortalité infantile. Comparé à 2 autres pays arabes comme le Kowéit et l’Egypte qui ne sont pas affectés par les radiations, voici les chiffres :
le taux de mortalité infantile pour Fallujah est 80 enfants en bas âge sur 1000 naissances (80 pour 1000), alors que pour le Kowéit ce taux est de 9 enfants en bas âge sur 1000, et pour l’Egypte de 19 enfants en bas âge sur 1000. (Donc le taux de mortalité infantile en Irak est 4 fois plus élevé qu’en Egypte et 9 fois plus élevé qu’au Kowéit.)
3) La troisième particularité à Fallujah est le nombre de déformations d’origine génétique qui a explosé après 2004. C’est un sujet que j’ai déjà traité dans le passé. Mais ce n’était pas une étude complète, et aujourd’hui j’ai appris autre chose. Les rayonnements produits par un agent qui a été employé par « les forces de libération » causent non seulement de très nombreux défauts d’origine génétique mais provoque également, et c’est très important, des changements structurels au niveau cellulaire.
Quelles en sont les conséquences ?
des enfants nés sans yeux
des enfants avec deux et trois têtes
des enfants nés sans orifices
des enfants nés avec des tumeurs malignes au cerveau et à la rétine de l’oeil
des enfants nés avec l’absence d’organes vitaux
des enfants nés avec des membres manquants ou en trop
des enfants nés sans parties génitales
des enfants nés avec de graves malformations cardiaques.
Etc ...
(...)
Il y a 40 autres secteurs fortement irradiés en Irak, mais Fallujah est LE PIRE DE TOUS... Lire la totalité de l'article

Voir la vidéo en langue arabe

 

L'Afrique souhaite se rapprocher plus de la Chine, selon l’Union Africaine

L'Afrique doit davantage se tourner vers la Chine pour se développer, les financements de pays occidentaux et de la Banque mondiale sont soumis à trop de conditions et de délais. Selon Maxwell Mkwezalamba, responsable des affaires économiques de l'Union africaine, le continent doit se débarrasser de sa dépendance envers les financements occidentaux. "Nous dépendons pour le développement et l'intégration de l'Afrique du monde occidental. Nous ne pouvons plus continuer de la sorte". "Nous devons diversifier nos partenariats, par conséquent travailler avec la Chine est quelque chose que nous accueillons favorablement".

La Chine a promis en 2009 de verser en Afrique dix milliards de dollars de prêts sur trois ans, et investit fortement dans le développement des infrastructures de nombreux pays du continent. Plusieurs pays occidentaux accusent la Chine de n'avoir d'autre intérêt que l'extraction des ressources naturelles africaines pour alimenter son industrie, de ne guère se soucier du développement et d'être peu regardante sur les droits de l'homme. Leurs inquiétudes sont partagées par des ONG de défense des droits de l'homme qui affirment que Pékin a importé en 2009, en valeur, 6,3 milliards de dollars de pétrole soudanais, mais n'a pas suffisamment agi pour s'opposer aux massacres au Darfour et a enfreint l'embargo de l'Onu sur les armes en vigueur dans cette région. La Chine de son côté, rejette ces accusations et a chargé un émissaire d'œuvrer au processus de paix au Darfour. Le ministère chinois des Affaires étrangères a estimé que les reproches formulés contre Pékin venaient de personnes "dans l'erreur et partisanes".

Selon Mkwezalamba, les conditions auxquelles sont soumis les prêts des partenaires traditionnels de l'Afrique, comme la Banque mondiale, poussent le continent dans les bras de la Chine. "En obtenant le soutien de la Chine, entre autres, nous renforçons notre position de négociation avec la Banque mondiale, qui tend à imposer des conditions très lourdes. Les ressources n'arrivent que très lentement". (Source : lesechos.fr du 25/07/2010).

Sept des 91 grandes banques européennes soumises aux tests de résistance ont été recalées

Au total sept des 91 grandes banques européennes soumises aux tests de résistance ont été recalées, selon le Comité des régulateurs européens (CEBS), traduisant le fait qu'elles devront lever des fonds pour renforcer leur situation financière. Elles pourraient avoir besoin de lever 3,5 milliards d'euros. Par comparaison, 10 des 19 banques américaines testées début 2009 n'avaient pu franchir l'obstacle.

En Europe, cinq banques espagnoles sont concernées (Civica, Cajasur, Unnim, Espiga et Diada), une banque grecque (Atebank) et l'allemande Hypo Real Estate. Ce sont des établissements qui étaient régulièrement annoncés comme les plus fragiles. Aucun de ces sept établissements n'est coté en Bourse. Parmi les banques ayant échoué aux tests, les régulateurs estiment que les besoins en fonds propres sont les plus importants pour l'établissement allemand Hypo Real Estate (HRE), qui a besoin de 1,245 milliard d'euros pour se hisser au minimum requis, et la caisse d'épargne espagnole Diada (Caixa Catalunya, Caixa Tarragona et Caixa Manresa), trop courte de 1,032 milliard. Parmi les 84 banques ayant passé les tests avec succès, plusieurs se situent exactement à la limite requise, soit un ratio «Tier One» de 6%. Il s'agit de l'établissement grecque Piraeus Bank, ainsi que des banques espagnoles Banco Pastor et Caja Sol, tandis que de nombreuses banques régionales allemandes et caisses d'épargne espagnoles ne se situent que très légèrement au-dessus de 6%. C'est aussi le cas de la plus grande banque slovène Nova Ljubljanska Banka (NLB) qui affiche un niveau de 6,3% et a décidé, de ce fait, de renforcer son capital de sa propre initiative.

Si de nombreuses banques ont plutard des difficultés à obtenir des fonds d'autres banques ou sur les marchés financiers, les conséquences se répercuteront sur le reste de l'économie dès l'année 2010, à moins que la confiance dans les banques s'améliore. Par contre, si les tests de stress allégent la pression sur les banques, les perspectives économiques pourraient dépasser les attentes.

Selon un article de "lemonde.fr" daté du 24 juillet 2010, trois grandes erreurs ont été commises. La première porte sur l'absence d'échange préalable avec les marchés financiers (les investisseurs en Bourse, les analystes, les agences de notation, etc.) sur la méthodologie employée. L'Europe n'a pas préparé les marchés à la lecture des scénarios et des critères retenus pour fonder les tests (ampleur de la récession économique, chutes de valeur des dettes publiques des différents pays européens, etc.). Un exercice pédagogique capital pour empêcher les doutes et les mises en cause sur le bien-fondé des scénarios et leur supposée "complaisance". Cela pouvait se faire dans un document publié en amont des tests, comme l'a fait l'administration Obama (30 pages publiées deux semaines avant l'échéance), il fallait expliquer par exemple, pourquoi les hypothèses de pertes sur les dettes publiques détenues par les banques restaient limitées. Une autre erreur était de travailler dans l'urgence en annonçant en juin 2010 que les tests seraient publiés en juillet 2010 ! Un mois seulement pour forger un consensus à vingt pays, alors que les Etats-Unis sont un pays unique ! - sur des sujets aussi importants que le degré de détail des informations à communiquer aux marchés, était insuffisant.

Les marchés financiers auront beaucoup plus de données pour conduire leurs propres tests. Sur un total de 91 établissements contrôlant 65 % des actifs bancaires européens, seules 7 banques - 5 caisses d'épargne espagnoles, la banque grecque ATEbank et l'allemande Hypo Real Estate - ont échoué à l'exercice, c'est-à-dire verraient leur ratio de solvabilité dit « Tier one » passer sous les 6 % en cas de dégradation sur les marchés.

Il en a résulté une regrettable cacophonie sur ce qui serait publié ou pas, certains pays comme l'Allemagne et la France ont bataillé jusqu'au dernier moment pour que ne soit pas révélé le niveau d'exposition détaillé, banque par banque, et pays par pays, aux dettes souveraines. Les banques françaises détiennent à elles seules 52 milliards d'euros de créances publiques et privées en Grèce, et les banques allemandes 44,2 milliards. Enfin, une question a été oubliée, qui va aussi alimenter la polémique, celle des distorsions de concurrence entre secteurs bancaires. Certaines banques, notamment en Espagne, en Allemagne et en Grèce, ne doivent leur réussite aux tests qu'aux aides publiques qui leur ont été fournies après la crise. (Sources : lemonde.fr, lefigaro.fr, online.wsj.com, lesechos.fr du 26/07/10).

La Russie réclame un transfert de technologie

Pour acquérir des navires français de type Mistral, le commandant en chef de la marine russe, l'amiral Vladimir Vissotski, réclame un transfert de technologie militaire complet. Il l'a exprimé dans ces termes sur les ondes de la radio Echo de Moscou : "ce qui est important ici, c'est que nous obtenions la possibilité d'un transfert de technologies clés, fondamentales (...) pas seulement en matière de construction navale mais dans d'autres domaines". "Cela est sans aucun doute la principale condition pour cette transaction. Si cela ne se produit pas, alors il n'y a aucune raison d'aller de l'avant" a-t-il ajouté. "Nous n’achèterons ce navire que sous forme intégralement équipée, avec l’ensemble des commandes, des instruments de navigation et des armements. Une seule exception : les hélicoptères". Il estime que l’acquisition par Moscou de porte-hélicoptères français Mistral dépendra de l’inclusion d’équipements militaires et d’autres éléments techniques.

Le président Nicolas Sarkozy a annoncé le 23 juillet 2010 à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) que la France allait construire deux puissants porte-hélicoptères de type Mistral pour la Russie, sans évoquer la question du transfert de technologie réclamé par Moscou. C'est un marché qui porte sur la vente de quatre Bâtiments de protection et de commandement (BPC) à la Russie, pour lequel les deux pays sont entrés en mars 2010 en "négociations exclusives". Le coût de chaque bâtiment oscille entre 400 M€ et 500 M€. Malgré les inquiétudes des pays voisins de la Russie,  les pays est-européens membres de l’Otan, les Etats baltes, la Géorgie, ainsi que les Etats-Unis, les deux pays sauront sûrement trouver un terrain d'entente en établissant la confiance nécessaire. (Sources : Epa, lepoint.fr du 24/07/2010, leparisien.fr du 25/07/10).

Un ordinateur à 1.500 roupies (35 dollars) en Inde ?

Les élèves de l'école primaire ou à l'université en Inde, toucheront peut-être à partir de l'année 2011 une tablette quatorze fois moins chère que l'iPad d'Apple. C'est Jeudi 22 juillet 2010 que le ministre des Ressources humaines et du Développement, Kapil Sibal, a présenté un prototype d'ordinateur à seulement 35 dollars (27 euros) : «ceci fait partie d'une initiative nationale pour faire progresser l'éducation», a-t-il déclaré ajoutant que «les solutions pour demain viendront de l'Inde».

Ici l'iPad de Apple dont les intrants ont coûté plus cher.

Les 35 dollars annoncés ne correspondent pas tout à fait au prix du produit final, mais au coût de l'ensemble de ses pièces, à comparer avec les 235 dollars de matériels inclus dans le premier iPad, selon les estimations du cabinet iSuppli. Pour atteindre ce montant, les équipes indiennes ont misé sur le logiciel libre (avec comme système d'exploitation GNU/Linux) et un design des plus classiques. La tablette tactile indienne sera dotée d'un écran de 7 pouces et disposera de 2 Go de mémoire, du Wi-Fi et de ports USB. Elle sera dotée de capacités de visioconférence (avec plusieurs outils de vidéoconférence), devra pouvoir lire les formats bureautiques les plus courants, des PDF et des vidéos, et naviguer sur Internet (avec prise en charge de la technologie Flash). Le prototype affiche des dimensions de 5 pouces par 10 pouces (13 x 25 mm environ). Dépourvue de disque dur pour stocker, cette tablette utilise une carte mémoire (très peu de mémoire flash) et peut fonctionner grâce à l’énergie solaire et à un chargeur disponible en option, elle dispose d'une batterie dont on ne connaît pas l'autonomie. Une option de rechargement solaire a aussi été évoquée. En parallèle, le haut débit sera installé dans tous les 22.000 établissements supérieurs indiens. La tablette indienne a été imaginée par un groupe d'universitaires, après que des groupes informatiques ont montré peu d'enthousiasme pour porter un tel projet. L'Inde a un taux d'alphabétisation de 63%, très éloigné de celui des autres pays émergents comme la Chine qui enregistre un taux de 94%, et souffre d'un système éducatif chaotique en raison d'un manque d'investissements financiers et d'enseignants.

«C'est notre réponse à l'ordinateur à 100 dollars du MIT (Massachusetts Institute of Technology)», a lancé le ministre Kapil Sibal, en référence à l'initiative américaine «Un portable pour chaque enfant», dont le prix a finalement doublé en raison de difficultés de production à grande échelle. Kapil Sibal assure que la tablette est déjà «réelle et tangible». L'Inde serait en cours de négociation avec plusieurs sous-traitants pour débuter la fabrication de masse. Un million d'ordinateurs devraient être produits durant la première phase de lancement. Le déploiement devrait débuter au sein des universités, avant d'être étendu à l'école primaire et secondaire. Le gouvernement pourrait financer l'achat de l'ordinateur à hauteur de 50%. A terme, l'objectif est de faire baisser le coût à seulement dix dollars. (Sources : google.com, lefigaro.fr du 23/10/2010).

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Sept banques ont encore fait faillite aux Etats-Unis, 103 au total à la date du 23 juillet 2010

Selon la FDIC (Compagnie fédérale d'assurance des dépôts bancaires), sept banques américaines, dont la Sterling Bank de Lantana (Floride), la Crescent Bank and Trust Company de Jasper (Géorgie), la Williamsburg First National Bank de Kingstree, (Caroline du Sud), la Thunder Bank de Sylvan Grove (Kansas), la Community Security Bank de New Prague (Minnesota) et la Southwest USA Bank de Las Vegas (Nevada), ont été déclarées vendredi 23 juillet 2010 en faillite par les autorités de régulation, portant à 103 le nombre d'établissements dans cette situation aux Etats-Unis depuis le début de l'année 2010. La plus grande des sept, la Crescent Bank and Trust, dispose de onze agences et d'environ 1,01 milliard de dollars d'actifs. Ses dépôts atteignent 965,7 millions de dollars. Parmi les sept, six faillites vont coûter environ 394 millions de dollars supplémentaires à son fonds d'indemnisation. En 2009, la barre des cent banques en faillite n'avait été atteinte qu'en octobre, 64 banques avaient mis la clef sous la porte cette année-là à la même date. Au total, 140 banques ont fait faillite aux Etats-Unis en 2009. Le nombre des banques en difficulté dans le pays a augmenté de 10,4% au premier trimestre par rapport à la fin de 2009, et la FDIC en recensait 775 à la date du 31 mars2010. (Sources : lesechos.fr, lemonde.fr, lefigaro.fr, romandie.com du 24/07/2010).

Le système d'alarme sur la plateforme Deepwater Horizon était partiellement débranché, selon un ingénieur de forage, rescapé de l’accident et chef des électriciens

Selon le témoignage de Michael Williams, ingénieur de forage, rescapé de l’accident et chef des électriciens à bord de la plateforme, devant la commission d’enquête fédérale, le système d’alerte sur la plateforme de Deepwater Horizon à l’origine de la marée noire dans le golfe du Mexique était partiellement débranché la nuit de l’explosion qui a tout déclenché. Ce n'était donc pas une défaillance mais bien un choix délibéré — et existant depuis des mois — des propriétaires pour «ne pas multiplier les fausses alertes et réveiller les employés à 3h du matin». Selon lui, le système avait été en service — les capteurs censés avertir des accumulations de gaz et des incendies fonctionnaient bien mais n’étaient pas relié aux alarmes, il aurait pu empêcher la mort des travailleurs pris au piège dans une sale des machines. Et probablement la catastrophe... Il s'agit là des défaillances de TransOcean en matière de sécurité (ordinateurs cassés, coupures de courant…).

Selon Transocean, "la configuration générale des alarmes sur Deepwater Horizon était intentionnelle et conforme aux pratiques maritimes en vigueur". Le groupe ajoute que la plate-forme disposait de "centaines d'alarmes distinctes contre l'incendie et le gaz, qui avaient toutes été testées, se trouvaient en bon état et étaient contrôlées depuis le poste de commandement. Aucune n'avait été désactivée". (Sources : slate.fr, lesechos.fr du 24/07/2010).

Un amendement contraignant dans la réforme financière américaine ?

La réforme de la régulation financière américaine, dite loi Dodd-Franck, promulguée mercredi 21 juillet 2010 par le président Barack Obama, contient un amendement qui fait obligation à toutes les entreprises extractives cotées à la Bourse de New York de publier à partir de 2012 les sommes qu'elles versent aux gouvernements des pays où elles opèrent. Selon Oxfam America, la loi s'appliquera à 90 % des sociétés pétrolières et gazières, et à la plupart des grandes sociétés minières opérant dans le monde, y compris les sociétés non américaines. "Désormais, a commenté le coauteur de l'amendement, le sénateur Benjamin Cardin (républicain), nous disposons des outils pour aider les citoyens des pays riches en ressources naturelles à demander des comptes à leurs gouvernants sur leur usage des revenus tirés des hydrocarbures et des minerais." (lemonde.fr du 22/07/2010). Que pensent les autres pays de cette loi ? Toutes les possibilités de contournement ont-elles été balisées ? Celles qui ne sont pas cotées à la bourse de New York sont-elles dispensées de cette disposition ? Ne serait-il pas possible de la généraliser à l'échelle planétaire ?

La loi a été présentée par les sénateurs Benjamin Cardin et Richard Lugar, elle oblige toute entreprise américaine menant, partout dans le monde, des activités dans l'industrie du pétrole, du gaz ou des minéraux à indiquer dans son rapport annuel le montant de ses contributions à la Securities and Exchange Commission [le gendarme de la Bourse américaine]. Si elles veulent avoir accès aux marchés des capitaux américains, les entreprises - nationales et étrangères - devront publier toutes les redevances, taxes et autres paiements effectués projet par projet, pays par pays. Trop souvent, la présence de réserves pétrolières ou minérales dans un pays se traduit par une aggravation de la pauvreté alors que les revenus liés à l'extraction encouragent le gaspillage et la corruption, et alimentent les conflits violents et l'accaparation du pouvoir. L'opacité dans les comptes des entreprises s'accompagne régulièrement de complicité avec des dirigeants qui trahissent ainsi les intérêts de leur propre peuple.

Le moyen-courrier Superjet-100 russe a-t-il de l'avenir ?

Le russe Sukhoï qui a créé le moyen-courrier Superjet-100, figure parmi les vedettes du salon aérospatial de Farnborough. Le PDG du groupe Mikhaïl Pogossian espère s'adjuger 15% du marché mondial des avions régionaux d'ici 2029. Il a déclaré que la compagnie fournirait près de 800 avions de ce type au cours des 20 prochaines années, citant les experts internationaux qui ont évalué le marché des moyen-courriers à environ 6.000 appareils à l'horizon 2030. Il vise 15% du marché. L'avion de ligne Sukhoi Superjet-100 a été conçu pour transporter 98 passagers sur une distance de 4.400 km. Trente sociétés de différents pays du monde ont participé à sa conception. (Source : Ria Novosti).

La justice ne peut-être à deux vitesses, elle est une et indivisible

Débat ouvert à la lumière du verdict de la Cour internationale de justice (CIJ) sur l'indépendance du Kosovo. En matière de justice et de droit, si elles le désirent, les entités serbes de Bosnie-Herzégovine et du Kosovo ont-elles droit à l'indépendance ?

"La Cour a conclu […] que l'adoption de la déclaration d'indépendance du 17 février 2008 n'a violé ni le droit international général, ni la résolution 1244 de 1999 du Conseil de sécurité, ni le cadre constitutionnel". "Le Kosovo restera sans doute pour des décennies une épine dans le flanc oriental de l'Europe". "Au sein de l'Union européenne, les pays les plus soucieux de leur intégrité territoriale – comme l'Espagne ou Chypre – continueront sans doute de bouder la reconnaissance du nouvel Etat, né de la guerre de 1998-1999 et des exactions du régime de Slobodan Milosevic à l'encontre de la population albanaise". La Roumanie par exemple juge que cette "indépendance" est en réalité illégale.

La Cour Pénale Africaine (CPA) est un impératif aujourd'hui

"Le président soudanais Omar el-Béchir, visé par des mandats d'arrêts de la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes au Darfour, est arrivé mercredi 21 juillet 2010 après-midi au Tchad, dont le gouvernement reconnaît la CPI mais refuse d'arrêter son hôte et voisin". Les deux pays ont signé des accords de paix nécessaires pour leur stabilité en janvier 2010.

Le très placide procureur de la Cour Pénale Internationale Luis Moreno-Ocampo a annoncé sur les ondes de toutes les radios et télévisions, qu’un nouveau mandat d’arrêt international venait d’être lancé contre le Président Omar Hassan el Béchir. Cette fois à la suite d’une inculpation pour génocide, le plus imprescriptible des crimes ! Cette décision risque de saper la logique d’une normalisation susceptible d’aboutir à une atmosphère enfin apaisée au Darfour, et bien évidemment sur tout le Soudan. L’Afrique a plutôt mal accueilli cette nouvelle expression de l’obsession quasi fantasmatique de la justice internationale en expérimentation sur la personne du leader Soudanais.

Dans son ordonnance du 12 juillet 2010, la Cour pénale internationale (CPI) a constaté que « des motifs sérieux portent à croire que M. El-Béchir a agi avec l’intention délibérée de détruire, en partie, les groupes ethniques des Fours, Massalits et Zaghawas ». Elle a retenu trois nouveaux chefs d’inculpation contre le chef de l’État soudanais : « Génocide par meurtre, génocide par atteinte grave à l’intégrité physique ou psychologique des victimes, et génocide par soumission intentionnelle de chacun de ces groupes à des conditions d’existence devant entraîner leur élimination physique ». La CPI a demandé à son greffier de « préparer une requête supplémentaire de coopération visant à arrêter Omar el-Béchir et à le remettre [à la cour] », qui devra être adressée au Soudan, aux États parties du statut de Rome et aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU. Selon Jeune Afrique s’il y a eu épuration ethnique au Darfour entre 2003 et 2004, la qualification employée par la CPI banalise l’usage du mot « génocide », crime suprême en droit international.

Selon le président de la Commission de l’Union Africaine, Jean Ping, dans une interview à l’AFP, L’inculpation pour génocide du président soudanais Omar el Béchir "ne résout pas le problème du conflit dans la région du Darfour (...), au contraire". Il a même ajouté, « nous n’avons pas de problème avec la CPI, et nous sommes contre l’impunité. Mais le problème est la façon dont le procureur (général de la CPI Luis Moreno-Ocampo) rend la justice". Le président de la Commission de l'Union africaine (UA) a accusé la Cour pénale internationale "d'acharnement sur l'Afrique", précisant sa pensée : "nous ne sommes pas contre la Cour pénale internationale, nous constituons une bonne majorité (des Etats signataires de son statut) mais nous disons que les jugements semblent être des jugements à deux vitesses et un acharnement sur l'Afrique".

L'inculpation du président soudanais Omar el-Béchir pour génocide au Darfour "porte atteinte à la paix et à la sécurité en Afrique", a affirmé dimanche à Kampala le président en exercice de l'Union Africaine, président du Malawi, Bingu wa Mutharika. Le chef d'Etat du Malawi a appelé "à trouver une solution" au problème posé selon lui par les différents mandats d'arrêt lancés par la Cour pénale internationale contre le président soudanais, dans un discours devant le sommet de l'Union Africaine. "Mettre un chef d'Etat en exercice sous le coup d'un mandat d'arrêt porte atteinte à la solidarité africaine, ainsi qu'à la paix et à la sécurité en Afrique pour lesquelles nous nous sommes battus pendant des années", a-t-il déclaré. (Sources : romandie.com, AFP du 21/07/2010, Jeune Afrique, alterinfo.net, french.irib.ir, lematin.ch). Dans ces conditions, que faut-il alors faire ?

Le téléphone portable héberge 500 fois plus de bactéries que les WC.

Selon une redoutable étude britannique, le téléphone portable héberge 500 fois plus de bactéries que les WC. Il est plus dégoutant que la cuvette de des toilettes. Et à en croire le quotidien le parisien, se laver les mains ne changerait absolument rien au problème. C'est la chaleur générée par le téléphone qui favorise le développement des bactéries (salmonelles, staphylocoques, etc). Il est donc déconseillé d'apporter un mobile à l'hopital, car il pourrait contribuer à l’apport d’infections nosocomiales. Afin de régler le problème, il faudrait arriver à nettoyer son mobile au moins une fois par jour. (Source : 20minutes.fr du 19/07/2010).

L'impact de la marée noire est important

Après trois mois, la marée noire occasionnée par BP aurait libéré jusqu'à 630 000 tonnes de brut dans le Golfe du Mexique, soit trois fois plus que lors du naufrage de l'Amoco Cadiz. Pour BP son coût a déjà atteint les 4 milliards de dollars.

La Chine va investir 738 milliards de dollars dans les énergies propres

La Chine, premier pollueur de la planète, prévoit d'investir 738 milliards de dollars dans le développement des énergies propres sur les dix prochaines années, afin de réduire sa dépendance au charbon et ses émissions de polluants. Un plan d'investissements allant de 2011 à 2020 sera soumis au Conseil d'Etat (gouvernement). Les fonds en question seront mis à disposition pour le déveppement du nucléaire, de l'éolien, de la biomasse, des technologies du "charbon propre" et l'amélioration des réseaux électriques. Pékin souhaite poursuivre sa politique d'amélioration de l'efficacité énergétique et de diminuer son intensité carbonique (émissions mesurées par point de PIB) de 40 à 45% en 2020 par rapport au niveau de 2005. La Chine dépend pour 70% du charbon et en 2015, elle veut ramener ce chiffre aux alentours de 63%. Selon les Nations unies, la Chine a dépensé 34,6 milliards de dollars dans les énergies dites propres en 2009, en hausse de 50% en glissement annuel, ce qui a fait de ce pays le plus gros investisseur dans les solutions d'efficacité d'énergétique. (Source : romandie.com du 21/07/2010).

L'Etat espagnol suspend 70 chantiers routiers et ferroviaires

Le ministère de l'équipement espagnol suspend 70 chantiers routiers et ferroviaires déjà lancés, soit 20 % des chantiers en cours en Espagne. Or le secteur du BTP emploie 13 % de la main-d'oeuvre nationale, soit le double de la moyenne européenne. Plusieurs nouveaux projets ont subi des coupes budgétaires importantes. "La banque Nomura anticipe la perte de 500 000 emplois dans le secteur entre 2010 et 2011, la chute de la construction de logements de 17,7 % n'étant plus compensée par les projets de travaux publics." (Sources : lemonde.fr, bulletin européen du Moniteur du 19/07/2010).

Pour Goldman Sachs, l'amende record est presque un cadeau

Jeudi 15 juillet 2010, Goldman Sachs, la plus grande banque d’affaires du monde, a accepté de payer une amende record de 550 millions de dollars (300 millions pour le Trésor américain, 250 millions pour des investisseurs lésés), soit 426,1 6 millions d'euros ou "3 % de l'enveloppe de primes de 16,2 milliards de dollars que la banque a distribuée en 2009 et 16 % de ses bénéfices du premier trimestre 2010."

Pendant la crise des subprimes, le géant américain avait vendu à des investisseurs un produit immobilier pourri, Abacus, conçu en partie par le fonds spéculatif Paulson. Celui-ci pariait en même temps sur la chute du marché immobilier américain. Goldman Sachs a délibérément caché aux acheteurs que, derrière Abacus, se cachait le fonds Paulson (voir théorie générale de la relativité économique). «Jamais une société de services financiers n’a payé une amende aussi élevée». «Cet accord est une véritable leçon pour les firmes de Wall Street : aucun produit n’est trop complexe, aucun investisseur n’est trop sophistiqué pour éviter de payer un lourd prix si la société viole les principes fondamentaux d’un traitement honnête et de méthodes justes.»

Dans le cadre de l’accord, Goldman Sachs devra également réformer ses méthodes de vente. Malgré cette humiliation publique, la banque ne s’en sort pas si mal. Aucune démission n’a été réclamée à la tête du groupe. L’amende de 550 millions de dollars a beau constituer un record, elle reste en deçà des estimations de certains analystes, qui tablaient sur une amende d’au moins un milliard. Sur ce montant, Goldman Sachs versera 300 millions de dollars au Trésor américain et 250 millions de dollars aux investisseurs qui ont perdu de l'argent avec ce CDO, c'est-à-dire IKB et Royal Bank of Scotland.

Il faut rappeler que Abacus a fait perdre 10 milliards de dollars aux investisseurs en dix mois, tout en prenant une position contraire pour compte propre. Cette amende s’accompagne de la phrase la plus hypocrite de la finance américaine : elle a payé l’amende « sans pour autant admettre ou nier une faute ». Tous les investisseurs floués comme IndustrieKreditbank, la première faillite de la crise financière et la Royal Bank of Scotland, maintenant nationalisée, n’auront plus que leurs yeux pour pleurer. (Sources : 20minutes.fr, lefigaro.fr, lesechos.fr, bourse.lci.fr du 16/07/2010, le blog finance.blog.lemonde.fr du 21/07/2010).

L'illusion du marché autorégulateur renvoyée aux calendes grecques

Même si la réforme financière américaine actuelle est la plus audacieuse depuis les années 1930, il n'en demeure pas moins qu'elle manque de piquants. Il n'y a pas eu une réorganisation efficace de l'organigramme de la surveillance financière. Le modèle de supervision qui existe actuellement est trop lourd, ne permettant pas l'anticipation des évènements, par exemple lorsqu'il faut "mettre un terme à des pratiques financières qui ont provoqué la crise la plus grave depuis plusieurs décennies."

L'architecture de la surveillance financière est restée la même, seul the Office of Thrift Supervision (OTS) dont la gestion de la crise avait été très critiquée, a disparu, car des carences manifestes ont été mises en évidence après les déboires d'établissements tels que Washington Mutual, IndyMac ou American International Group. "La structure de la multitude d'organismes restants, présente de nombreux points faibles que les établissements financiers pourront exploiter pour prendre de nouveaux risques susceptibles d'engendrer un nouveau cycle de crise." La consolidation des organismes de régulation bancaire n'a pas été poussée à son paroxysme et laisse donc la voie ouverte aux arbitrages. La forte intensité manœuvrière des banques va les laisser aux prises du régulateur le plus magnanime. Il était pourtant important de nettoyer la structure encombrée de la surveillance financière pour la rendre plus vigilante et réactive. La création d'un régulateur unique était vivement attendue et il eut fallu fusionner la Securities and Exchange Commission (SEC), l'autorité de tutelle des marchés boursiers, avec la Commodity Futures Trading Commission, le régulateur des marchés de dérivés. Les banques vont exploiter cette faille afin de bénéficier du régime réglementaire le plus permissif et les organismes de surveillance risquent d'être tentés d'abaisser leurs normes pour élargir leur domaine de compétence.

Il fallait également une séparation des activités commerciales et d'investissement des banques. Toute dispersion du pouvoir réglementaire implique aussi une dispersion des ressources qui pourrait amener à terme un grand établissement financier influent à dicter sa loi à son organisme de tutelle. "A long terme, les entreprises vont aller là où ça revient le moins cher au jour le jour". "Et il est vraiment moins cher d'opérer lorsque la réglementation est relâchée". En réalité, les banques seront sous la tutelle de trois organismes - l'Office du contrôleur de la monnaie (OCC), la Réserve fédérale et l'organisme fédéral de garantie des dépôts (FDIC) - chacun s'occupant d'une catégorie particulière d'établissements. La réforme prévoit que tout établissement faisant l'objet d'une procédure ne pourra pas passer d'un organisme de tutelle à l'autre, sauf en cas d'accord commun de ces derniers. La protection du consommateur est confiée à un organisme unique, tout comme la surveillance du risque systémique, qui sera à la charge du Conseil de surveillance de la stabilité financière (Financial Stability Oversight Council). (Source : lemonde.fr du 16/07/2010).

En Indonésie, un trigre tue un paysan

Un paysan indonésien qui travaillait dans sa plantation de cacaotiers a été sauvagement tué par un tigre de l'espèce de Sumatra, en danger d'extinction. Le paysan s'appelait Cut Hasan, âgé de 48 ans, son corps a été à moitié dévoré et découvert mercredi 14 juillet 2010 à l'extérieur de la plantation, deux jours après que le fermier ait été vu pour la dernière fois par des villageois de Geumpang, dans la province d'Aceh, sur l'île de Sumatra. Selon monsieur Syaiful, chef du village, "le tigre a brisé son cou et sa colonne vertébrale. Son abdomen a été éventré et son corps portait la trace de morsures". "De telles attaques restent rares mais leur nombre a augmenté ces dernières années dans plusieurs régions d'Indonésie, un archipel riche d'immenses forêts tropicales." "La principale raison de ces conflits hommes-animaux, qui font une trentaine de morts d'hommes par an, est la perte d'habitat pour les tigres et les éléphants surtout, chassés par le déboisement et le développement des plantations, notamment de palmiers à huile", et la rareté de gibier. (Source : lematin.ch du 15/07/2010).

Est-ce vraiment un écocide conduit par BP sur la barrière d’îles vierges et sensibles au large de la côte Sud de Louisiane ?

Les effets destructeurs de la pulvérisation aérienne nocturne secrète d'agents blanchissants, notamment l'acide chlorhydrique (muriatique), effectuée par les avions BP sur la barrière d’îles à proximité de Grande île et Port Fourchon en Louisiane, sont alarmants. Les agents blanchissants donnent l'impression que le pétrole a été retiré de la barrière d'îles, mais tous les êtres vivants, notamment les oiseaux nicheurs, les crustacés, et la végétation, ont été détruits dans le mouvement. Les oiseaux en train de nidifier, sans aucun poisson à manger dans les mers environnantes, perdent leurs œufs, les oiseaux mâles dévorant les œufs de leurs compagnes. Il existe selon Wayne Madsen, des preuves vidéo de coquilles d'œufs consommés et non éclos, tous blanchis par la pulvérisation d’acides de BP... Lire l'article

Une croissance qui fait pâlir d'envie

Monsieur Lee Hsien Loong, premier ministre de Singapour, une cité-Etat asiatique florissante, est un vrai keynésien, son gouvernement a prévu mercredi 14 juillet 2010, une croissance économique comprise entre 13 et 15 % pour l'année 2010. Une embellie qui est due à une forte progression des exportations de produits manufacturés et à une bonne tenue des services financiers et du tourisme. Selon Song Seng Wun, économiste chez CIMB Research, la croissance estimée au premier trimestre 2010 est de 18 %. Le taux de croissance avait atteint 19,3 % au deuxième trimestre 2010, selon les dires du ministre du commerce et de l'industrie, le taux de croissance avait atteint 19,3 % au deuxième trimestre, après une hausse de 16,9 % au premier par rapport aux mêmes périodes de l'année précédente. En 2009, le PIB s'était contracté de 1,3 % en 2009 en raison de la crise mondiale. Les exportations (hors pétrole) ont fortement progressé de 29 % en juin 2010 sur un an, soutenues par une forte demande en produits électroniques et pharmaceutiques, deux spécialités de Singapour.

Les autorités Singapouriennes envisagent par ailleurs de rouvrir les portes de l'immigration, la cité-Etat ayant besoin de 100 000 travailleurs étrangers en 2010 pour répondre au fort rebond de l'économie : 18,1 % de croissance pour les six premiers mois. Il l'a fait en termes prudents, sachant que le sujet est sensible dans son pays : "si nous ne nous résolvons pas à admettre des travailleurs étrangers, nous risquons la surchauffe, a-t-il déclaré. Nous devons l'accepter." Or en février 2010, les responsables Singapourien avaient souligné une nouvelle fois leur volonté de libérer la cité-Etat de sa dépendance de la main-d’œuvre étrangère. Environ un tiers des 4,7 millions d'habitants de Singapour sont des étrangers. Cette situation provoque des tensions avec les Singapouriens de longue date, qui craignent d'être marginalisés et pensent ques les immigrés représentent un coup social. Les années précédentes, en revanche, Singapour avait accueilli un nombre important d'étrangers : 157 000 en 2008 et 144 500 en 2007. La plupart de ces immigrés occupent des emplois peu qualifiés, dans la construction et la restauration. Les immigrés recherchés actuellement devront être "plus qualifiés et plus productifs", selon le chef du gouvernement. (Source : lemonde.fr du 14/07/2010, lemonde.fr du 27/07/10).

Deficit commercial entre l'Europe et le Brésil : la demande brésilienne serait salutaire

Le Brésil exporte vers l'Europe ses matières premières agricoles, soja en tête, également du minerai de fer et du pétrole. L'Europe exporte essentiellement des produits manufacturés. Le solde commercial est négatif depuis plusieurs années au profit du Brésil, il a fortement diminué, passant de 9,5 milliards d'euros en 2008 à 4 milliards en 2009. «La demande européenne a diminué sous l'effet de la crise, plus fortement qu'au Brésil. En 2010, le dynamisme de la demande brésilienne pourrait aussi contribuer à limiter le déficit». La baisse de la demande occidentale, amplifiée par les plans de rigueur, a été compensée par l'explosion des commandes chinoises. En 2009, la Chine est devenue le premier partenaire du Brésil, devançant les États-Unis. Depuis le début de l'année 2010, les exportations brésiliennes en Chine ont augmenté de 37% contre seulement 22% pour les États-Unis, ce qui démontre d'un poids croissant dans les relations Sud-Sud. Pour l'Europe, le Brésil est un marché intérieur à conquérir. Le Brésil ne représente que 2% du commerce extérieur de l'UE. Mais sa forte croissance, prévue autour de 6 à 7% par an, qui s'appuie sur les moteurs domestiques, avec une consommation et des investissements en forte hausse depuis le début de l'année 2010, attire l'offre extérieure.

La croissance des pays riches serait faible en 2010

Selon le FMI, la croissance des pays riches ne devrait pas dépasser 2,6 % en 2010, celle des pays asiatiques devrait atteindre 7,5 %, grâce à la Chine (+ 10,5 %), à l'Inde (+ 9,4 %) ou à la Thaïlande (+ 7 %) et aussi Singapour (entre 13 % et 15 %). A ce rythme, le produit intérieur brut (PIB) dépassera en 2030 celui des pays du G7, jusque-là les plus industrialisés du monde.

L'ensemble des pays de l'Union européenne ont enregistré en mai 2010 un déficit commercial de 15,1 milliards d'euros. Le déficit s'est creusé par rapport à avril 2010 (-11 milliards d'euros) et par rapport au même mois de 2009 (-7 milliards). En mai 2010, les exportations des «27» ont progressé de 0,9% et les importations de 4,1%. Parmi les secteurs où le déficit s'est le plus creusé pour les «27», l'énergie a perdu 91,5 milliards d'euros contre un déficit de 76,1 milliards, un an auparavant. A l'inverse, les produits manufacturés dégagent un excédent de 50,5 milliards d'euros, contre un excédent de 34,7 milliards.

Nucléaire iranien : l'ancien ambassadeur de la Grande Bretagne en Iran, critique l'Occident

Sir Richard Dalton, ancien Ambassadeur de la Grande Bretagne,en Iran, a critiqué, mercredi 7 juillet 2010, la position de l'Occident, à l'égard de la déclaration tripartite (Brésil-Turquie-Iran) de Téhéran, la qualifiant de désespérante, selon Press Tv. Pour lui, cette déclaration sur la livraison du combustible nucléaire pour le réacteur de recherches de Téhéran est importante ; soulignant qu'"Il faudrait donner davantage d'importance à la Déclaration de Téhéran et la considérer comme une solution." Le conseiller de l'ancien Premier ministre britannique pour la non prolifération des ADM, avait, lui aussi, critiqué, une semaine auparavant, la réaction des Occidentaux à la Déclaration de Téhéran, la qualifiant d'illogique.

Déjà, Béchir Ben Yahmed patron de Jeune Afrique dans son éditorial CE QUE JE CROIS intitulé le "mouvement du 9 juin écrivait ceci : "les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine) ont cependant cru bon de ne pas prendre en considération l'accord nucléaire de Téhéran. Ils l'ont même jugé inopportun et ont fait en sorte qu'il soit nul et non avenu. Ils ont eu tort, mais ils étaient logiques avec eux-mêmes."

Le 17 mai 2010, le Brésil et la Turquie ont mis sur la table de négociation une nouvelle proposition qui stipulait que l'Iran enverrait son uranium faiblement enrichi en Turquie et recevrait en échange du combustible pour son réacteur de recherche. Les grandes puissances l'ont rejeté et soutenu le 9 juin 2010 une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU instaurant un quatrième volet de sanctions à l'encontre de l'Iran. L'Iran a proposé le 17 mai aux grandes puissances, dans le cadre de cet accord avec le Brésil et la Turquie, d'échanger en territoire turc 1.200 kg de son uranium faiblement enrichi (3,5%) contre 120 kg de combustible enrichi à 20% destiné au réacteur de recherche médicale de Téhéran. (Sources : http://french.irib.ir, http://www.almanar.com.lb, Jeune Afrique N° 2580, romandie.com).

PSA se renforce en Chine

PSA a signé vendredi 9 juillet 2010 un nouvel accord, le second en Chine, avec Changan Automotive Group, quatrième constructeur chinois, une coentreprise détenue à parts égales, les deux groupes ayant investi chacun près de 935 millions d’euros (8,4 milliards de RMB), dans l'espoir de renforcer sa présence sur un marché chinois, devenu le premier marché automobile mondial, où la concurrence est déjà forte. La société commune commercialisera en Chine des véhicules utilitaires légers et des véhicules pour les particuliers. Dans un premier temps, elle démarrera avec la ligne DS de Citroën (DS4 et/ou DS5), ainsi que sa future Peugeot 508 (avec Dongfeng qui est surtout implanté à Pékin et dans le centre du pays) et lancera une nouvelle marque spécifique "qui ne sera pas une marque low cost". Le premier véhicule sera lancé au second semestre 2012. L’usine basée à Shenzhen (province de Canton) aura une capacité de production annuelle de 200 000 véhicules et moteurs et possédera deux lignes de production, dont une totalement nouvelle. Le marché chinois étant plus dynamique sur la côte Est de la Chine et à Hong-kong. L'usine pourrait à terme exporter en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient.

Dans un deuxième temps, le contrat prévoit "la commercialisation de véhicules sous les autres marques : Peugeot et Changan". En Chine, PSA Peugeot Citroën travaillait jusque-là avec Dong Feng. Dans le cadre de cet accord, PSA Peugeot s'associera à Harbin Hafei Automobile Industry Group, une filiale de Changan. La Joint-Venture sera dotée d'un capital de 4 milliards de RMB (444 millions d'euros), réparties à parts égales. Depuis novembre 2009, la Chine est devenue le plus grand marché automobile du monde avec 13,7 millions d’unités vendues par an. Mais PSA Peugeot Citroën, pionnier en Chine en 1985, a écoulé à peine 272 000 véhicules en 2009, en augmentation de 50 % par rapport à 2008 et au premier semestre 2010, elles ont été de 176 000 unités vendues ; ses ventes n'ont décollé que récemment, grâce à la Citroën C5 et à la Peugeot 408, produites à Wuhan avec Dongfeng, son premier allié chinois,. Philippe Varin Patron de PSA vise une part de marché de 8 % en 2015-2016. PSA dispose d'une capacité annuelle de 450 000 voitures en Chine avec Dongfeng, la nouvelle alliance amènera sa capacité à 650 000 unités par an.

PSA, pourtant pionnier sur le marché chinois avec Volkswagen, avait commis une erreur stratégique en se retirant de son partenariat avec Guangzhou en 1997. Auparavant, le constructeur français ne vendait que des berlines assemblées sur d'anciennes plates-formes européennes, alors que son concurrent allemand vendait déjà des véhicules adaptés aux besoins des Chinois.

Volkswagen de son côté va se doter d'une usine supplémentaire d'une capacité de 300 000 véhicules par an dans le pays. C'est sa onzième unité d'assemblage dans l'Empire du Milieu, qui sera bâtie à Yizheng, province de Jiansu, dans le cadre de sa coentreprise avec le chinois Shanghai Automotive, en vue d'entrer en production en 2013. Volkswagen a déjà avec son partenaire chinois FAW, annoncé en juin 2010, la construction de l'usine de Foshan (province de Guangdong). Son PDG, Martin Winterkorn, s'est fixé pour objectif, de "doubler d'ici à quatre ans sa capacité de production locale à 3 millions de véhicules." Le groupe investira au total 6 milliards d'euros, afin de consolider son avance sur "un marché, devenu non seulement le premier du monde mais également un des plus concurrentiels." Sa production s'est accrue de 46 %, avec 950 278 véhicules vendus en Chine au premier semestre 2010 (après en avoir écoulé 1,4 million en 2009).

Son compatriote Daimler souhaite investir 3 milliards d'euros dans le pays, ayant déjà annoncé la construction d'une nouvelle usine de moteurs. Nissan a entrepris d'agrandir son usine de Guangdong afin de pouvoir y assembler jusqu'à 600 000 véhicules par an d'ici à deux ans (contre 430 000 actuellement). Honda prévoit de doubler, à 240 000 véhicules la capacité de son unité de Zengcheng dès la fin de l'année 2011 afin de porter à 480 000 unités sa capacité totale. Toyota envisage de monter sa Corolla dans une usine à Changchun en 2012. (Sources : lemonde.fr du 10/07/10, usinenouvelle.com du 09/07/10, liberation.fr du 10/07/2010, lefigaro.fr du 09/07/2010, lesechos.fr du 12/07/2010, lesechos.fr du 15/07/2010).

Croissance du marché brésilien de l'automobile

En 2010, plus de 3,3 millions de voitures neuves devraient être vendues au Brésil, contre 3,1 millions en 2009, le précédent record historique. Le pays deviendrait alors le quatrième marché automobile au monde, devant l'Allemagne, en raison de la forte baisse des ventes attendues en 2010, outre-Rhin. Les consommateurs brésiliens raffolent des petites citadines, des «caro populars», avec des cylindrées inférieures à 1,2 litre, taxées entre 8% et 15%. Plus de 80% des voitures sont «flexfuel», c'est-à-dire capable de rouler aussi bien à l'essence qu'à l'éthanol, ou avec un mélange des deux, à la convenance du conducteur, en fonction du prix à la pompe. La quasi-totalité des automobiles produites au Brésil roulent à l'alcool de canne à sucre (éthanol). Le diesel est interdit pour les voitures particulières, le gouvernement ayant choisi de le réserver aux transports publics et aux camions.

Fiat, présent au Brésil depuis 1976, détient 25 % de part de marché dans les segments de voitures particulières et utilitaires légers, le marché brésilien devenant son premier marché, devant celui de l'Italie. Le groupe commercialise 14 modèles, déclinés dans 64 versions, qui sont conçus spécialement pour ce marché, comme les petits pick-up (le Fiat Strada, notamment), sans être déclinés en voitures européennes, il s'appuie sur un réseau relativement dense de plus de 5.000 concessionnaires. La part de marché de Fiat pour les petits pick-up dépasse les 50 %. Fiat a inventé les cabines allongées et doubles pour cette gamme de véhicules. La concurrence européenne et asiatique devient de plus en plus pressante. Peugeot va commercialiser le Hoggar, un petit pick-up qui «s'adressera aussi bien à une clientèle de professionnels qu'à des jeunes», souhaitant «repasser la barre des 3% de parts de marché et même atteindre 4% certains mois». Volkswagen reste le numéro deux avec encore plus de 20% du marché, talonné par General Motors, qui commercialise exclusivement des Chevrolet au Brésil depuis 85 ans.

Echéance de la dette de cinq pays de la zone euro

D'ici la fin 2010, cinq pays de la zone euro vont devoir financer 300 milliards d'euros. Au même moment des Etats à la réputation plus solide auront des besoins bien supérieurs. Le système bancaire détient « de considérables avoirs en dette souveraine ».

Monsanto sanctionné par l'EPA

L'agence américaine de protection de l'environnement, l'EPA, a annoncé jeudi 8 juillet 2010 qu'elle a collé une amende de 2,5 millions de dollars au groupe agro-chimique Monsanto, pour avoir vendu sans autorisation des graines de coton génétiquement modifié. "L'Agence de protection de l'environnement (EPA) reproche au leader mondial des OGM d'avoir violé plus de 1 700 fois la législation lui interdisant de vendre des cotons génétiquement modifiés dans certaines régions du Texas, où, par crainte d'une résistance aux pesticides, ces variétés avaient été interdites." L'agence a infligé pour la première fois la plus importante sanction administrative prévue par la loi fédérale sur l'utilisation de pesticides. La sanction concerne deux variétés de graines de coton, Monsanto Bollgard et Bollgard II, contenant des "protecteurs incorporés aux plantes". Leur culture était interdite dans 10 comtés du Texas (sud des Etats-Unis) afin d'éviter que se développe une résistance à certains pesticides. Mais entre 2002 et 2007, Monsanto a vendu ces variétés sans signaler cette restriction, et elles ont été plantées dans les comtés où elles étaient interdites. (Source : AFP, Rue 89).

Prise de participation japonaise dans l'uranium namibien

La maison de commerce japonaise Itochu a annoncé vendredi 9 juillet 2010, qu'elle a pris une participation de 10,3% dans l'entreprise australienne Extract Resources Limited qui va exploiter une très importante et convoitée mine d'uranium en Namibie. Le gisement namibien de Rossing South est considéré comme un des plus riches du monde et les inspections se poursuivent pour son exploitation à l'horizon 2013-2014. Le potentiel de production annuel d'oxyde d'uranium est évalué à 5.700 tonnes, pour un total sur le site estimé à 102.700 tonnes, selon les chiffres donnés par Itochu. Une partie des titres d'Extract Resources en cours d'acquisition, via une filiale d'Itochu, est néanmoins soumise à l'approbation des autorités australiennes ainsi qu'à celle de l'assemblée des actionnaires de la société vendeuse. La maison de négoce nippone possède également depuis peu, 14,9% de la société Kalahari Minerals qui contrôle 41% d'Extract Resources. Itochu vend environ 4.000 tonnes d'uranium par an et dit vouloir "continuer d'intervenir activement à l'avenir dans ce domaine pour fournir les exploitants de centrales nucléaires".

En septembre 2010 , un groupe de travail russo-namibien se réunira à Moscou pour évoquer la coopération entre les deux pays dans la production d'uranium. En 2008, une joint-venture chargée de prospecter et de mettre en valeur les gisements d'uranium en Namibie a été créée entre la Russie et la Namibie. (Sources : AFP, RIA Novosti).

L'Allemagne exporte plus et investi peu

Les exportations allemandes hors zone euro ont progressé de 40 % sur un an. L'Allemagne a exporté pour 77,5 milliards d’euros (103 milliards de francs suisse) de biens et services, en hausse de 9,2 % sur un mois, de 28,8 % sur un an selon les chiffres présentés jeudi 8 juillet 2010 par l’Office fédéral des statistiques de Wiesbaden. La demande en produits allemands provient essentiellement des pays émergents. Ce sont les secteurs de la machine-outil et de l’industrie automobile, l’électronique et la chimie qui tirent les exportations allemandes. La production industrielle allemande a progressé de 3,4 % en mai 2010, et les exportations des constructeurs allemands ont littéralement explosé en juin 2010 de 26 % sur un an, à 395 000 véhicules vendus, tandis que la production grimpait de 10 %.

L’Allemagne a en outre importé pour 67,7 milliards d’euros (90 milliards de francs suisse), soit 14,8 % de plus qu’en avril 2010 et 34,5 % de plus qu’en mai 2009, la plus forte progression sur un an depuis 1989. L’excédent commercial allemand a donc chuté de 25% sur un mois.

En 2008, l’Allemagne a épargné pour 277 milliards d’euros (369 milliards de francs suisse), et investi pour 111 milliards d’euros (148 milliards de francs suisse). «La différence de 166 milliards d’euros, ce sont des capitaux exportés qui ont servi à financer le boom des marchés immobiliers en Espagne, au Portugal, en Irlande et aux Etats-Unis. Or selon l’Office fédéral des statistiques de Wiesbaden, la croissance cumulée de l’Union européenne a atteint 27,3 % entre 1995 et 2000 : +106,8 % en Irlande, +58 % en Grèce, +50 % en Espagne, mais seulement +15,7 % en Allemagne, faute d’investissements dans le pays. “Depuis 1999 et avant la crise financière de 2008, la croissance française a surpassé la croissance allemande : “en moyenne 2,2 % contre 1,6 %”.

L'emploi n'as pas encore retrouvé son dynamisme d'antan

La pire récession de l'après seconde guerre mondiale qui a sévi en 2009, a fait chuter le Produit intérieur brut (PIB) allemand de 4,9 %, même si l'économie allemande a repris à grande vitesse du poil de la bête ces derniers mois, et que le marché allemand de l'emploi affiche depuis plusieurs mois un certain dynamisme, le président de l'Agence allemande pour l'emploi, Frank-Jürgen Weise, suggère qu'"il y a plus de temps partiel et plus d'emplois à durée déterminée" et de plus en plus d'emplois à temps complet sont transformés en postes à temps partiel. Selon lui, certaines branches et régions de la première économie européenne vont mettre encore du temps à s'en remettre. Car le marché du travail allemand a particulièrement bien résisté à la crise, mais il n'y a "aucune raison de lever l'alerte", car "il y a encore de grandes incertitudes". Il y a encore plus de 600.000 personnes au chômage partiel.

Le patron de la fédération allemande des banques, Manfred Weber, a également conseillé samedi 10 juillet 2010 dans le "Neue Osnabrücker Zeitung" de ne "pas lever l'alerte trop tôt", estimant que la reprise était "encore sous perfusion". (Sources : letemps.ch du 09/07/10, lefigaro.fr, AFP du 10/07/2010).

La situation est difficile dans l'ensemble des pays industrialisés de l'OCDE

L'ensemble des pays industrialisés de l’OCDE compte actuellement 47 millions de chômeurs. Si l'on intègre les personnes ayant renoncé à chercher du travail, le nombre réel se rapproche de 80 millions. 17 de ces 47 millions de personnes n’étaient pas au chômage avant que la crise n'éclate en 2008. En deux ans, elle a fait passer le taux de chômage des pays industrialisés de 5,8 % à 8,6 %. C'est un taux moyen qui renferme des différences entre pays, par exemple 20 % en Espagne et 3 % en Corée du Sud ou aux Pays-Bas.

Le patronat allemand en accord avec la taxe sur les transactions financières

Le patron des employeurs du secteur allemand de la métallurgie qui compte 3,6 millions de salariés, Martin Kannegiesser, a soutenu samedi 10 juillet 2010 avoir de la "sympathie" pour les réflexions sur la création d'une taxe mondiale sur les transactions financières encouragée par Paris et Berlin. "J'ai de la sympathie pour les réflexions en cours sur une taxe sur les transactions financières", a-t-il déclaré au quotidien Berliner Zeitung. Selon lui, cette taxe "créerait des incitations à investir davantage dans l'économie réelle", plutôt que dans des produits financiers. "Malheureusement, la taxe ne peut être actuellement adoptée au niveau international", a-t-il déploré, plaidant aussi pour "des règles plus strictes sur les produits financiers". Les Européens s'étaient mis d'accord à la mi-juin 2010 pour défendre au G20 une taxe sur les transactions financières au niveau mondial, mais sans succès. Ils veulent maintenant l'introduire au seul niveau de l'Union européenne. Mais certains pays comme la Grande-Bretagne, sont hostiles à cette idée, car ils craignent que cela n'entraîne des délocalisations des transactions financières vers d'autres régions comme l'Asie. (Source : lesechos.fr du 10/07/2010).

Développement de l'électronique et l'informatique en Chine

Au premier trimestre 2010, les produits électroniques en Chine ont cru de 16%, c'est un marché qui est évalué actuellement à 19,6 milliards d’euros. En 2009, plus de 58 000 ordinateurs et 28 000 téléviseurs à écrans plats ont été vendus. Des chiffres qui progressent constamment, faisant de la Chine le premier marché mondial d’ordinateurs de bureaux et le second pour les ordinateurs portables. Cependant la croissance des taux d’équipement reste encore faible, alors que le taux d'urbanisation continue d'augmenter. Les autorités ont mis en place une politique de soutien à l’achat de produits électroniques et électroménagers dans les zones rurales, en octroyant des subventions. Apple compte d'ailleurs ouvrir 25 boutiques d’ici 2012, tout en s’alliant à des revendeurs agréés.

La première voiture volante homologuée, le Transition de Terrafugia

Aux Etats-Unis, il sera peut-être bientôt possible, dans les embouteillages, de convertir sa voiture en avion et de retrouver une circulation plus fluide... dans les airs.

Terrafugia, une entreprise du Massachusetts, a mis au point la première voiture volante homologuée que l'on pourrait croiser dans les rues (ou dans les airs) dès fin 2011.

Le véhicule est équipé d'un moteur de 100 chevaux, qui lui donne la capacité de se déplacer aussi bien dans les airs que sur la terre ferme. Les ailes se replient grâce à un bouton situé dans le cockpit, rendant l'avion capable de se déplacer sur route avec les autres voitures ou d'être rangé dans un garage.

L'Administration de l’aviation fédérale américaine (FAA) a autorisé un dépassement de 50kg la limite actuelle de décollage des avions légers (plafonnée à 600kg). Le passage du mode voiture au mode avion nécessite seulement une trentaine de secondes. Le Transition a réussi son premier vol d'essai le 5 mars 2009. Celui-ci a duré 37 secondes.

Elle se gare aisément comme pour toutes les voitures, dans un garage.

Transition est une véritable voiture équipée de deux mètres d'envergure, créée il y a quatre ans par quatre étudiants du Massachusetts Institute of Technology (MIT) fous d'aéronautique. Elle est propulsée par une hélice et peut rouler sur toutes les routes, avec une vitesse maximale de 150 kilomètres heure. Elle dispose d'ailes pouvant se déployer en moins d'une minute, grâce auxquelles elle peut voler à une altitude de 3000 mètres, atteignant les 185 kilomètres heure. Pour s'envoler en parfaite légalité, il faut actuellement un aérodrome disposant d'une piste d'au moins 2,5 kilomètres. Il faut également une licence de pilote. Elle coûte 194 000 dollars (environ 155 000 euros ou 129 000 livres). Environ soixante-dix personnes seraient déjà intéressées et auraient commandé le véhicule et versé les 10 000 dollars d'arrhes de réservation, la livraison se fera fin 2011. (Source : Maxisciences)

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